C’est un champ, un sillon, un labour …

Le spectateur voit une répétition quand le pratiquant voit l’engagement de chaque instant. Faire keiko, c’est faire de l’instant, de la seconde et de la minute un champ, un sillon, un labour. Dans le creux du moment, gît une éternité. Tout y est possible. Tout peut advenir. Seul notre manque d’imagination, de labeur et d’espoir limite cet instant entre le passé et le futur. Dans la fougue de l’engagement, il n’y a pas de limite. C’est un sillon, un labour, un champ, … que dis-je une péninsule !

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