Observer la lame du maître

Je fais comme Iwami soke m’a enseigné. Face à l’autre, au vivant. Je ne m’attache pas au sabre, au bois ou à l’acier. Ce n’est pas le bois qui écrase ou l’acier qui coupe mais le vivant qui le manie. Au 1er niveau, c’est ce qui est perçu. Au second, c’est bien l’intention qui se manifeste et c’est lui que l’on atteint et tranche.

En résumé, Musashi est vivant ! Cela signifie que nous nous attachons au vivant. J’ai souvent observé le bokken de mon maître. Il avait gardé son fil de bois alors qu’il avait enduré des milliers de keiko. Mon bokken a un peu bougé en 15 ans, mon kodachi est resté le même. La raison est que je fends dans le vif. Ceci est à découvrir dans le dojo.

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