Il y a le keiko au sein de l’embu

DSC03724Nguyen Thanh Thien et Kajiya soke (gauche à droite), Dojo du Soleilhet. Corine Babled © 2015

Que ce soit lundi ou dimanche, matin ou soir, cours hebdomadaire ou cérémonie d’inauguration de dojo, prendre un sabre est toujours pour moi le temps d’un keiko. Pour cette raison, j’avais mis le samue. Le soke avait mis la tenue de cérémonie car son temps est celui de la représentation de son école. Le mien est encore et pour longtemps celui du keiko.

Le Dojo du Soleilhet est marqué par le dépouillement et pourtant il est tissé de références aux maîtres anciens. Il ne faut pas opposer keiko et embu, simplicité et complexité. Dans le sabre, coexistent le fil et l’aiguille.

Nguyen Thanh Thien

Embu : présentation, démonstration
Keiko : exercice, cours, leçon
samue : tenue traditionnelle, toujours très simple

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s