Du champ au terrain

PAR_2856A droite du Col d’Azet, Vielle-Aure. Nguyen Thanh Thien © 2015

Cependant, pour n’importe quelle arme, si l’on se contente seulement d’en éprouver l’efficacité dans une salle d’exercice, en se perdant dans des détails faisant oublier la vraie pratique, alors celle-ci deviendra inutile dans un combat. L’arc, quant à lui, est bien adapté aux stratagèmes des combats. Auprès d’un corps d’armée de lanciers et autres, l’on peut tirer rapidement et par là, l’arc est très commode sur les champs de bataille alors qu’il n’est pas adapté à l’assaut de places fortes ou bien lorsqu’un adversaire se trouve à plus de quarante mètres.

Extrait du Gorin no Sho, Miyamoto Musashi

Commentaire : Il manque au dojo intérieur la géographie. On ne peut y déployer un grand nombre d’adversaires, ni monter, descendre ou avancer à flanc de coteau. Il n’y a non plus des murs ou des fossés. Non plus que les lignes de guerriers ne peuvent s’affronter avec des moyens différents. La géographie est essentielle à l’art de la guerre. Le terrain peut donner la victoire à celui qui sait l’utiliser. Pour cela, nous faisons Yama Keiko dans les Hautes-Pyrénées au moins une fois par an, à Vielle-Aure.

Nguyen Thanh Thiên

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