Keiko avec Iwami soke dans son dojo privé 1

Keiko Yokoshiro_55Nguyen Thanh Thien et Iwami soke. Photographie de Bruno de Hogues © 2005

Je regarde avec perplexité mes erreurs de débutants. On voit ici que je saute alors qu’il ne faut pas de saut ni de contorsion selon Iwami soke. Que de chemin parcouru depuis ce jour lointain ! Cependant, l’énergie est la même. Je tiens à préserver cette fougue qui signe notre école, qui est tout le style de Musashi, qui en fait un sabre unique parmi tous.

Le travail au kodachi est particulièrement difficile du fait d’avoir un sabre court face à un sabre long. Les problèmes de temps et de distance sont alors accentués. Il faut passer de la statique à la dynamique, conserver dans la statique la capacité d’explosion et dans la dynamique le potentiel d’équilibre.

Bien sûr, rien de cela n’est expliqué verbalement dans le keiko, entraînement. Il y a l’effort de l’élève et l’exemple du maître. Il y a aussi la force du lieu, le dojo, la maison où on étudie la Voie, celle des arts martiaux. C’est cela qui enseigne.

Sassen étape 1, Kodachi seiho, Hyoho Niten Ichi Ryu Kenjutsu

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